RDC/BENI : Six Personnes Tuées Pendant Les Affrontements entre les FARDC et les Mayi-Mayi

Au moins 7 personnes sont mortes, c’est ce qu’indique le bilan provisoire de l’altercation entre Forces armées de la République Démocratique du Congo (FARDC) et le groupe insurectionnel
dit « Mayi-Mayi » dans le territoire de Beni ce mardi 09 janvier.

Cet incident s’est produit dans la cité de Mangina, dans la province du Nord-Kivu à l’Est de la RDC, les forces vives dressent ainsi un bilan de près de 7 morts dont des civils non armé, et au moins 6 militaires arrêtés pour avoir ouvert le feu sur la population civile, créant ainsi la panique et le trouble de l’ordre public du côté des civils.

Dans un communiqué rendu public, l’armée régulière (FARDC) par l’entremise du Capitaine Antony Mualushayi, porte-parole dans les opérations Sokola 1 accuse un député de la place d’être à la base de ces tensions.

À en croire ce porte-parole, les faits avaient commencé le 16 décembre 2023 pendant la campagne électorale où le candidat député provinciale cité « Kasereka Siwako
Alain » avait appelé officiellement, au cours d’un meeting la population de ce coin à s’emprendre aux forces armées de la RDC sous prétexte que c’est cette armée qui est responsable des morts et tueries à Mangina, et le même jour lors du déroulement d’une émission de la Radio communautaire de Mangina dénommée  » Révélation du Peuple », ce candidat aurait appelé, au cours de cette émission les jeunes à se prendre en charge en s’attaquant à la population, à l’armée ainsi qu’aux forces de l’ordre.

Un soldat a même été tué, et son arme récupérée par les Mayi-mayi.

Ces bavures commises ont obligées la population de se coin de se déplacer vers les agglomérations les plus sécurisées.

Le porte-parole des FARDC a aussi fait le point sur la situation qui se passe à Butembo, où les Mayi-Mayi auraient décapité, et suspendu dans la ville la tête des militaires tués.

Par ailleur, il sied de rappeler que ce candidat député provinciale Alain siwako qui recrute, forme, et finance plusieurs jeunes déjà déployés sous prétexte de faire des patrouilles et l’opération de sécurisation de cette population est en fuite, et recherché par les forces de sécurité.

DIASILUA COVILHO MESHACK